• Actualité du : 18/03/2014 - 12:29

    Cap sur trois bars à cocktails aux couleurs estivales pour un dépaysement total.

    Trois bars à cocktails du moment

    Dirty Dick

    On vous avait vanté récemment les drinks du Glass, bar 100 % rock and roll, à South Pigalle. Et bien aujourd’hui c’est au tour de son voisin, Dirty Dick, de recevoir la palme d’or du cocktail dans la catégorie exotisme, un lieu unique en son genre sur la scène du bar parisien. Dès la lourde porte franchie, plongez dans l’univers du Hawaï des années 30 : motifs palmiers à gogo, panoplie de totems géants sculptés à la main, fresque d’une pin up sous les rayons du soleil, bienvenue dans le monde Scotty Schoulder et de sa bande de barmen aux jolis tatouages venus des quatre coins du globe. Ce spécialiste du tiki arbore dans son antre plus de 90 rhums de multiples origines, des EtatsUnis au Japon.

    Sa carte fraîchement repensée, offre un bel éventail des classiques de la postprohibition d’inspiration polynésienne (MaiTai, Zombie, Pankiller…), siglés par des pictos teintés d’humour « Seeing double » (voir double) ou «Teetotalism » (sans alcool) selon vos envies du jour. Mais Scotty varie aussi les styles sur des breuvages à base de tequila, mezcal ou whisky, twistées à coup de sirop maison (orgeat, coco,vanille…), jus de fruits frais et produits bio ! La touche anglosaxonne healty ! Le bestseller du lieu : un cocktail en punchbowl format coquillage, à partager en bande avec une paille géante !

    10 rue Frochot 75009 Paris.


    Le Fantôme

    Votre nouveau bar de prédilection après une séance de ciné sur les grands boulevards parisiens au Max Linder ou au Grand Rex. Grimpez en quelques minutes la rue de Hauteville avant de finir votre chemin devant une façade en carreaux laqués noirs plutôt intrigante. C’est ici que la team du Baron a élu son nouveau terrain de jeu pour une clientèle adulescente nostalgique des pétillantes années 80. Dans un décor semifuturiste placardé d’égéries cultes d’Albator à Goldorack, ce lieu ludique réunit en effet une collection surprenante de jeux d’arcades, de flippers voir même un babyfoot qui ont eu leurs heures de gloire il y a déjà trente ans.

    La seconde originalité du Fantôme : une offre évolutive tout au long de la journée. Du resto façon streetfood (pizzas, hotdog, salade...) pour une pause cool au déjeuner, bar à cocktails pour l’afterwork entre potes jusqu’à l’ouverture club pour des soirées aux sons éclectiques. Bref, après une partie de pacman, commandez l’un des cocktails du jour affichés sur l’ardoise. David West, peintre américain (avec un passé très actif à NewYork et à San Francisco) mais surtout excellent barman qui a secoué du shaker dans certains spots de la capitale (Hôtel particulier et Le Floréal) signe au quotidien une sélection de classiques pointus pour un public branché à la recherche de saveurs insolites. A la carte : des déclinaisons de punch fruité à souhait à base de rhum (le bestseller), des margaritas servis on the rock dans un verre old Fashioned, des drinks que vous siroterez uniquement dans des bars newyorkais (Communist, Suffering Bastard…) et les incontournables long drinks pour des soirées plus estivales. Idéal pour faire voyager les papilles !

    36 rue du Paradis 75010 Tél. : 09 66 67 11 20


    La Luche Libre

     Jamais on aurait laissé supposer que dans ce quartier paisible de Saint-Germain des prés, réputé pour ses commerces de bouche se cachait le bar le plus insolite de la capitale : La Lucha Libre,  terme qualifiant le catch mexicain. Vous l’aurez compris, cet établissement offre bien sûr une belle carte de cocktails mais surtout une programmation de shows pour amateurs (très appréciés pour des enterrements de vie de garçons ou jeunes filles) ou semi-professionnels chaque semaine. Au rez-de-chaussée, le premier bar affiche les couleurs pétillantes du Mexique : murs au décor multicolore, illustrations de têtes de mort entrecroisées de quelques croquis de catcheurs, égayés de guirlandes de masques flamboyants pour petits et grands. Dès l’heure du show venu, descendez une dizaine de marches pour accéder au ring, animé par les catcheurs du jour. C’est là que vous découvrirez le bar à cocktails et Jeremy son bartender qui vous accueillent avec une kyrielle de breuvages aux noms de consonances latinos. Pas de panique Jeremy est là pour vous guider. Au menu : les incontournables classiques et  variations autour de long drinks comme le mojito, el diablo à base de tequila, de gingembre et fruits rouges et des créations sweet baptisées pour certains sous des noms de catcheurs de la maison. Comme dans ce pays d’Amérique du sud, La Lucha Libre propose pour accompagner la soirée toutes sortes de shots : vodka au sirop de bonbon, rhum arrangé au parfum de banane-poire ou pomme-gingembre et des shots de tequila nature ou assortis de sel et citron vert. N’hésitez pas à demander une portion de grillons ou vers de farine grillés pour caler votre petite faim,  une association parfaite avec votre cocktail muy caliente ! 

    10 rue de la Montagne Sainte-Geneviève 75005 Paris. Tél. : 01 43 29 59 86

  • Actualité du : 18/03/2014 - 12:00

    Interview Barmaid

    Amanda Boucher, ancienne chef barmaid du Candelaria

    Amanda Boucher, ancienne chef barmaid du Candelaria,


    le bar clandestin spécialisé dans les cocktails twistés avec des alcools à base d'agave, nous raconte sa passion pour la mixologie et son expertise sur la tequila.

    Tes origines américaines, royaume des cocktails, t’ontelles facilité la tâche pour travailler dans un bar ?

    Pas vraiment. Je suis née en Floride mais j’ai grandi dans le Minnesota. La culture cocktail n’existait pas vraiment dans cet état. Pourtant à l’âge de 13 ans, je rêvais déjà de devenir barmaid en Europe, un métier synonyme de liberté qui te permet de voyager dans le monde entier. A l’université, j’ai préféré me diriger vers des études d’histoire de l’art que j’ai continué à Paris à mon arrivée en 2006. Parallèlement, j’ai commencé à travailler dans des pubs. Pour être franche, je n’avais jamais côtoyé le monde du bar avant la France. Mais l’univers des cocktails, c’est à l’Expérimental Cocktail Club que je l’ai découvert, d’abord en tant que serveuse où j’ai rencontré Joshua, Carina, Mika (aujourd’hui dans le groupe du Candelaria). J’ai attendu six mois environ avant de passer derrière le bar. J’ai poursuivi ma route dans le groupe ECC avec Fabien Lombardi au Prescription, et Arthur Combe au Curio Parlor. Dès mon embauche au Candelaria il y a deux ans, j’ai pris la décision d’arrêter mes études pour me consacrer totalement au métier

    de barmaid. Je trouvais plus de satisfaction dans ce job que dans mes études et je ne me voyais pas vraiment travailler dans une galerie ou dans l’enseignement !

    As-tu beaucoup voyagé pour découvrir l’univers de la mixologie ?

    J’ai surtout découvert la mixologie à travers mes collègues barmen. Quand j’ai débarqué au Candelaria, l’équipe présentait sur leur carte, de nombreuses recettes venues de bars étrangers. C’est là que j’ai pu voir ce qui se passait notamment à NewYork.

    Par la suite, j’ai eu la chance de suivre une formation au « 69 Colebrooke Row » à Londres, (le bar du célèbre mixologiste Tony Conigliaro) autour du rotovap, de la centrifugeuse, de bainmarie,

    des techniques culinaires détournées pour les cocktails. C’est un côté très geek que j’adore ! A Londres, j’ai vu aussi un bar étonnant aussi, le White Lyan, qui n’utilise ni glace ni citron pour ses cocktails. J’avoue que j’aime beaucoup la personnalité des barmen londoniens ! J’ai également participé à des concours à l’étranger avec les barmen internationaux (italiens, australiens, londoniens) qui permettent un partage incroyable de nos diverses connaissances.

    L’année dernière, j’ai eu l’opportunité d’assister à Tales of Cocktails (le plus grand festival de cocktails à La Nouvelle Orléans) qui m’a donné un aperçu de la différence de culture cocktails entre le nord et le sud des EtatsUnis.

    Mais en France, je dois reconnaître que nous sommes dotés d’un palais plus riche et subtil par rapport à d’autres pays.

    Tu es chef barmaid du Canderalia depuis 2 ans, le bar le plus côté de la capitale, estce difficile de monter les échelons dans un milieu aussi masculin ?

    Tu sais, je travaille comme une dingue ! C’est toujours compliqué mais pour tous les secteurs, il faut surtout faire ses preuves. Ce petit côté macho existe toujours dans ce milieu mais j’ai appris à ne pas écouter. L’important pour moi, c’est d’avancer. La chose que j’ai remarqué à notre avantage pour les femmes, les barmaids ont un palais plus subtil !

    Etais-tu une experte des alcools à base d’agave avant de venir au Candelaria ?

    En arrivant, j’avais les bases et je m’y suis toujours intéressée. Ce qui est passionnant dans la tequila ou le mezcal (aussi à base d’agave), c’est leur goût qui varie selon le territoire de production et des différents modes de distillation. J’aime beaucoup créer des cocktails avec la tequila blanco. Pour moi, cette eau de vie se travaille aussi facilement qu’un whisky ou une vodka. On peut même faire un mojito à la tequila. En plus, j’ai remarqué que les clients commençaient à s’intéresser à la tequila et savent réellement ce qu’ils veulent.

    Quel type de produits maison aimes-tu réaliser ?

    Tout ce qu’il est possible de faire maison, c’est un vrai jeu pour moi ! Sirop, infusion et des étonnantes mixtures. Par exemple la sauce guapo à base de sirop d’agave, de poivron rouge, de piment chipottle de cumin et de sel, une préparation réalisée en collaboration avec l’ancien chef de la Candelaria, pour le cocktail Guapo (tequila, mezcal, citron et sauce guapo). Pour les infusions rapides, j’ai eu l’idée d’ajouter de la fève de tonka dans de la Tequila et de mettre la bouteille dans un lavevaisselle environ 2min30. Cette méthode permet de capturer les essences même de la fève. Très efficace ! Avec cette infusion, j’ai réalisé une inspiration autour du « Last World » (gin, citron vert, chartreuse, marasquin)

    Quel est l’esprit des cocktails à base de tequila sur la dernière carte que tu as réalisé au Candelaria ?

    Nous avons travaillé avec beaucoup de produits de saison et surtout avec des tequilas reposado pour son côté épicé, idéal pour des cocktails aux saveurs hivernales. La Guêpe verte l’un des bestsellers du Candelaria est toujours présent sur la carte et composée de tequila, concombre, coriandre, citron vert et sirop d’agave.

    As- tu envie de monter ton propre bar dans quelques années en France ou aux EtatsUnis ?

    J’ai quitté Candelaria ce moisci pour de nouveaux horizons et surtout pour accompagner mon ami Denis (ExCandelaria) et son frère sur l’ouverture de leur bar à côté du Cirque d’Hiver. C’est une grande première pour moi !

    Un cocktail à base de Jose Cuervo.

    Je dirai le Jalisco's Finest : 45ml de Jose Cuervo Platino, 15ml de Noilly Prat Dry 5ml de Amontillado Sherry et une pincée de sel.

    Mélangez-le tout sur glace jusqu'à la dilution. Parfait dans un verre à mélange ! Garnissez avec un zeste d'orange exprimée.

    Tes bars de prédilection spécialisés en France en France et à l’étranger.

    Sans hésitation Candelaria, le bar le plus spécialisé en France en matière de tequila et et de mezcal (environ 30 variétés de tequilas) et le plus trendy pour les cocktails. A l’étranger, les deux bars dont je rêve d'aller sont le Mezcaloteca à Oaxaca au Mexique ainsi que le Tommy's

    Restaurant à San Francisco, l'endroit où le Tommy's Margarita a été crée par Julio Bermejo

  • Actualité du : 26/02/2014 - 11:32

    LES CHRONIQUES DE MARY

    Mary vous emmène à la recherche du meilleur bar Irlandais pour la St-Patrick

    Depuis quelques jours, je m’active pour préparer en fanfare la  Saint-Patrick “le 17 mars! je sais nous avons encore un peu de temps”, fête religieuse irlandaise qui me tient tant à cœur ! Pourtant, je n’ai aucune origine celtique, vous avez bien  vu  mes yeux et cheveux ultra bruns ! Mais depuis mon road trip à Dublin et dans les distilleries aux alentours, je suis tombée amoureuse de la culture et de la nature sauvage de cette île. A mon grand regret, pas le temps cette année de faire un aller-retour le jour J au pays du trèfle à 4 feuilles.  J’ai donc décidé de pister les meilleurs pubs irlandais de Paris. Quels sont les critères pour juger de leur qualité ? J’ai fait ma petite enquête dans plusieurs établissements. Voici mes conclusions :

    La façade : reconnaissable à 100 mètres, élégante, surtout boisée d’un vert foncé en l’honneur de la couleur du pays.

    Le décor : 100 % de bois vernis du plafond au comptoir qui domine tout l’espace où s’aligne un nombre incroyable de bouteilles. Au mur, une panoplie de vieilles affiches publicitaires et de photos vintage de paysages irlandais, et surtout le jeu de fléchettes.

     La clientèle : surtout anglo-saxonne, un vrai gage de qualité et une bonne alternative pour éviter des cours  chez Wall-Street Institute.

    La carte : écrite sur une ardoise affichant un liste incroyable de whiskey irlandais et venus d’autres horizons (un bon pub irlandais est  loin d’être chauvin !), une sélection de grands classiques de cocktails (les créations sont assez rares dans les pub), sans oublier une collection de bières à déguster en pression.

    L’ambiance : une programmation de concerts autour de musique traditionnelle irlandaise, qui donne une sérieuse envie d’exécuter quelques pas de danse comme le spectacle de Riverdance.(www.youtube.com/watch?v=w8EXDtoGfrs?) 

    Le plus : la cheminée pour siroter son cocktail au coin du feu, une bibliothèque pour se prélasser quelques heures et un écran TV pour visionner en bande  le tournoi des 6 nations. Vous avez trouvé  le pub qui réunit toutes ses règles ? Alors, c’est le lieu idéal pour fêter la Saint-Patrick moi j’ai choisi cette année le pub O’Malley à proximité de la bourse (6 bis rue du 4 septembre, 2ème) Cheers !   

     L’actu du mois : j’ai été invitée à un nouveau concept de soirée « The Chamber » organisé par la bloggeuse américaine Forest Collins de 52 Martinis, un blog dédié à tous les bons spots à cocktails. Me voilà en petite robe noire et chaussures à talon dans un appartement chic parisien, entourée d’une bande d’épicuriens, tous sur leur 31, à siroter quelques cocktails : un drink au champagne et sucre aromatisé à l’Angostura, un gin tonic revisité ou une mixture à base de liqueur de sureau plutôt rafraîchissante à déguster avec quelques amuse-bouches faites par la maîtresse de maison. Les membres de ce club majoritairement anglais ou américains (encore un bon point pour devenir fluent) sont tous des geeks de « drink and food ». Pas besoin de se lancer sur des sujets sérieux politiques ou boulot mais plutôt sur des bons plans « restos et bars »! L’idée épatante de Forest : une soirée réseautage dans un lieu convivial et original (appartement de style, galerie d’art, musées, resto…) avec des thématiques pour chaque event, avec en prime des cocktails et bonnes choses à grignoter avec des partenariats de qualité. Je vous révèle en exclu quelques prochains thèmes de ce « PopUp Cocktail Salon » pour les intéressés : un brunch sous le signe du bloody new-yorkais avec Sweet Pea, Mardi Gras PopUp, mais aussi des master classes, des soirées cocktails et cinéma. Pour devenir membre de ce club il suffit de s’inscrire sur : info@thechamberparis.com  (le site pour plus d’info : www.thechamberparis.com) A bientôt pour une prochaine Chamber Party !

    Terminons ce mois-ci par mon petit bar maison qui avance progressivement mais sûrement ! Après avoir sélectionné les flacons indispensables pour me concocter des mixtures de la pré-prohibition, je m’aperçois qu’il me manque quelque chose de primordial : le kit du parfait barman !  Lors de quelques ateliers cocktails que j’ai pu suivre, j’ai remarqué que ces as du shaker disposaient d’un bel étui (souvent fait sur mesure) dans lequel était rangés sagement tous leurs ustensiles. Alors pourquoi ne pas me procurer le même style de boîte à outils du cocktail ! J’ai donc surfé tout le week-end  pour dénicher le kit qui me livrera les clés du monde du bar. Première chose à savoir chose, une malette de qualité doit contenir au moins : un shaker continental (deux parties en inox), une barspoon (longue cuillère élégante qui peut contenir 5 ml de liquide), un jigger (un doseur en deux parties) de 2/4 cl, un pilon, une passoire à glaçon, des becs verseur , et un couteau d’office, le tout bien sûr rangé dans une sacoche pas toujours très glam mais heureusement très passe-partout à customiser à souhait via des badges personnalisées «  je shake comme Tom Cruise » ou  « je kiffe Jerry Thomas ». Bref, j’ai  découvert quelques sites marchand spécialisés intéressantes : le top du kit mais un peu onéreux : chez barsolutions.fr,  avec en bonus un squeeze (un presse-agrume manuel), une pelle à glace et un shaker boston (une base en verre et une base en inox), escorté d’un sac rouleau pour 119,94 €. En prix accessible : chez oogywawa.net (une boutique également à Paris dans le 14ème) à 79,90 € moins complet mais en prime un verre Boston et un squeeze dans un sac cube bien solide.  Selon votre budget, je vous conseille de compléter ensuite avec d’autres accessoires (un jigger japonais conique 2,5/5cl, un verre à mélange…) A vos shaker !

  • Actualité du : 25/02/2014 - 14:19

    Le shaker et son univers

    Le shaker s’adapte à toutes vos envies

                

    Ludique et esthétique,  le shaker n’est pas qu’un simple accessoire pour la préparation de vos cocktails. 

    Le shaker est également un produit d’exposition comme ce fameux Diamonds Cocktail shaker réalisé par La célèbre maison néerlandaise Bols. Fabriqué à  la main par Coster Diamonds, en argent massif et or 18 carats, ce shaker est orné de 480 diamants.

    A la différence de ses compatriotes,  il n’a pas pour seule fonction d’agiter ce qu’il contient, le Diamond Cocktail Shaker est une pièce collector unique pour passionnés. 

    Objet de décoration le shaker est …En acrylique, en métal ou de coloris multicolores, au design original…                                                             Considéré comme objet utile, pratique et décoratif.  Vous n’y auriez pas pensé, et  voila que le shaker peut vous permettre d’innover en idée cadeau pour faire plaisir sans se tromper… et pourquoi pas se l’offrir tout simplement !

    Sans oublier l’habit du shaker que vous pourrez changer en fonction du cocktail que vous concoctez                                                                                                         

    Evidemment le shaker est l'ustensile de base du barman. Néanmoins sa forme et son utilisation dépendent de la région du monde où vous habitez …  Vous le savez donc surement il existe trois types de shakers:

     Tout d’abord le Shaker Boston, il fut le premier modèle utilisé aux États-Unis par les pionniers de  bar, au milieu du XIXe siècle.

    Il se compose de deux éléments: une haute timbale en métal et un grand verre. La timbale a un diamètre d'ouverture plus grand que celui du verre, afin que ce dernier vienne s'y encastrer. Il est conçu pour résister aux chocs thermiques et physiques dus à l'utilisation de glace dans la préparation des cocktails. Pour filtrer un mélange préparé avec le shaker boston, on utilise en plus une passoire à glaçons et/ou une passoire à pulpe.

    Puis le Shaker avec filtre ou "trois pièces", également connu sous le nom de shaker « standard » ou de « shaker Cobbler », 

    Ce shaker est apparu à la fin du XIXe siècle. Ce shaker se différencie des deux autres de par son filtre incorporé. Celui-ci élimine la nécessité d'avoir une passoire à glaçons pour filtrer le mélange. Sa partie basse est constituée d'une timbale profonde dans laquelle vient s'encastrer la partie haute. Cette dernière est composée de deux éléments: la partie intermédiaire (qui comprend le filtre), et le bouchon, qui surplombe l'ensemble et en assure l'hermétisme.

    Ce modèle est privilégié par les barmen Japonais pour une raison très simple, ce shaker étant de petite contenance il limite le trajet des ingrédients. Les barmen japonais sont réputés pour leur « Hard Shake » qui est paradoxalement plus respectueux des ingrédients et de la glace. Cela permet ainsi la réussite d’un cocktail contenant de petits morceaux de glace qui resteront dans la boisson plutôt que de gros morceaux irréguliers. 

    C'est le modèle le plus utilisé par le grand public car il est simple d’emploi. 

    Et enfin  le Shaker Continental qui est apparu en Europe au début du XXe siècle.

    Il est semblable au shaker boston, mais avec deux parties en métal. Les shakers deux pièces ont généralement une capacité plus importante que les shakers trois pièces, permettant ainsi une plus grande liberté de mouvement des ingrédients dans le shaker. Comme l’indiquent les noms « shaker Boston » et « shaker continental », les shakers deux pièces sont très répandus chez les barmen en Europe et aux États-Unis alors que les barmen japonais sont réputés pour préférer les shakers Cobbler. 

    Un cocktail élaboré au shaker se différencie d'une préparation au verre à mélange ou directement dans le verre.                       

     

  • Actualité du : 25/02/2014 - 13:07

    Fruits et fleurs, les touches gourmandes de vos cocktails

    une touche de gourmandise à vos cocktails

    Fruits et Fleurs, les touches gourmandes de vos cocktails.
                                                         
    Après Le concombre, place à la rondelle de fruit  frais… ronde, juteuse et  fruitée. Décorative et gustative, elle excite les papilles en apportant une touche de gourmandise à tous vos cocktails.  
    Une des grandes tendances du moment : Les cocktails à base de jus de fruits frais et de fleurs. 
    Le concombre est le candidat idéal pour ajouter une touche "green", doublée d’une touche de fraicheur à vos cocktails. 
    Abordons aujourd’hui un côté plus gourmand ! 
    Dans la réalisation du cocktail, la présentation  est une étape fondamentale :
    Les fruits sont des incontournables, pour mettre en valeur votre réalisation :
    - Décorer le bord du verre de morceaux de fruits : orange citron, ananas, concombre…
    - Ajouter dans le verre des fruits : morceaux de pomme, d’ananas, grenade…
    - Apporter à votre breuvage un peu d’originalité avec des fruits givrés ou encore confis
    - Poser sur les bords du verre des mini brochettes de fruits frais et secs
    De la rondelle aux brochettes, Il y en a pour tous les goûts et toutes les saveurs. 
    Les fruits apportent une touche de couleur, et également une note de douceur à votre cocktail. Gourmand que vous êtes, vous serez toujours avide de cette petite note qui deviendra très vite votre ‘personnal touch’  !!!
    Quoi de plus jolie, naturelle et colorée pour agrémenter votre cocktail qu’une fleur comestible ?
    Elles apportent un brin d’originalité et permettent de découvrir ou redécouvrir des saveurs venues de la nature. Par leurs formes et leurs coloris variés, elles agrémenteront vos cocktails, se dégusteront et surtout provoqueront  sans nul doute l’admiration de vos convives !
    Quelques idées d’associations : 
    -Du mimosa allié à du champagne 
    -Ananas et pamplemousse en cocktail avec du gin pour un résultat doux et sucré 
    -Les fruits rouges apportent du dynamisme et de la légèreté au Gin, et à la vodka
    -La pêche, rien de tel que le cocktail où le rhum se  laisse mélanger avec du sirop fruité, à découvrir d’urgence !
    Quels sont les sirops ou branches de fleurs que vous pourrez accorder à vos cocktails favoris ? 
    La fleur de sureau, dont l’arbre produit de petites fleurs blanches très odorantes et des baies juteuses. Il est courant de l'utiliser en sirop dans la préparation de cocktails. Celui-ci ajoute une intense touche fleurie ainsi que qu'une note de miel à tous les breuvages.
    La fleur d'hibiscus est pour son goût sucré qui se rapproche du Cranberry.  Elle est toute particulièrement utilisée sous sa forme de sirop ou
    La violette est dégustée sous différentes formes et son sirop est aujourd'hui très prisé par les mixologues. On la déguste en shots ou en cocktails, la violette et ses notes fleuries reconnaissables parmi mille fleurs embaume tous les palais.
    La rose La FLEUR parmi les fleurs se marie parfaitement avec la vodka et apporte un intense arôme fleuri ainsi qu’une touche de délicatesse aux cocktails.