• Actualité du : 17/10/2014 - 14:34

    Cette année le Cointreau Fizz rencontre le litchi à l’automne.

    Un cocktail léger que l’on déguste avec sagesse.

     

    Découvrez le Cointreau Fizz, un cocktail léger que l’on déguste avec sagesse. 

     

    C'est de sa recette originale qu'il puise toute sa créativité. 

    Ce cocktail aux allures simples (5 cl de Cointreau, 2cl de citron vert et une cascade d'eau pétillante) n'en est pas moins frais et équilibré ! Il se décline aujourd'hui à l’envie et s’exprime au fil des saisons, au gré des produits.

    Il suffit de quelques ingrédients pour le twister et en faire une recette unique.

    Cette année le Cointreau Fizz rencontre le litchi à l’autonme.

     

     

     

    Découvrez la recette: 

    4,5 cl de Cointreau

    15 ml de citron vert frais

    4,5 ml de jus de litchi

    20 ml d’eau pétillante

    Remplissez votre verre de glaçons, versez les ingrédients sur la glace et remuez quelques secondes à la cuillère. Pour garnir, utilisez de la citronnelle et un litchi. 

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Actualité du : 17/10/2014 - 14:33

    Une rentrée 100% Shots ! 

    Avec Passoa Red Shot.

     

     

    En juillet dernier, Passoa innove et vous propose Passoa Red Shot; une nouvelle recette aux arômes de fruits de la passion. Conditionnée dans une bouteille 50cl en PET à la fois légère et incassable, la marque se distingue par son côté conceptuel nomade. 

     

    Avez-vous aperçu la campagne d’affichage digital Red Shot la semaine dernière ?

    Cette semaine Red Shot revient avec une campagne d’échantillonnage en magasin ! Venez chercher votre mignonette Red Shot parmi les 60 000 distribuées en moyennes et grandes surfaces.


    Prix conseillé : 9.95€

     

  • Actualité du : 15/09/2014 - 18:30

    Chronique de Mary - Avec Atelier Cocktail, préparez votre rentrée "Mixologie".

    Une rentrée "Mixologie" avec le whisky écossais Monkey Shoulder.

    Me voilà de retour, bronzée et en forme ! J’ai ramené dans mes bagages le soleil mais aussi quelques kilos de bonnes idées cocktails que je vous conterai d’ici ces prochaines semaines. Première initiative pour démarrer cette rentrée : donner un petit coup de fraîcheur à mon bar maison un peu poussiéreux et dégarni.

    Alors pourquoi ne pas compléter ma cave d’une sélection de whiskey écossais, la boisson idéale pour jouer du shaker lorsque les chaudes températures commencent à nous bouder. Et hop, je m’installe devant mon PC pour partir à la pêche aux infos sur la boisson préférée des Ecossais.  Et bien, ce pays a vu naître au XVIème le whisky sur ses terres verdoyantes et montagneuses et réunit aujourd’hui, à deux pas de ses châteaux hantés, le plus grand nombre de distilleries du monde. Mais c’est quoi donc exactement un scotch whisky ? Une eau de vie avec un taux d’alcool à 40°C, réalisée à partir de malt et de grain, plus un vieillissement en fût au moins de trois ans sur le territoire écossais. Ce whisky est produit dans cinq régions de l’Ecosse avec un style bien spécifique pour chacun : Les Lowlands (whisky léger et floral), Les Highlands (whisky plutôt fruité et épicé), Le Speyside (whisky miellé et rond), Le Campbeltown (whisky boisé) et l’île d’Islay  (whisky puissant et tourbé). On y trouve différentes appellations comme le Blended Scotch Whisky ou bien le Single Malt Scotch Whisky. Pas de doute, je me programme très vite un voyage là-bas pour parcourir la fameuse route du whisky.

    Passons à l’étape suivante : les cocktails. Le scotch whisky constitue l’un des ingrédients phares d’un grand nombre de classiques dénichés dans les ouvrages de grands maîtres du shaker. Mon top 4:

     - Le Rob Roy : une variante de Manhattan à base de  scotch whisky, vermouth blanc, et angostura bitters.

     - Le Blood and Sand : crée pour le film de Rodolph Valentino en 1922 avec du scotch whisky, liqueur de cerise, vermouth rouge et jus d’orange.

    - Le Penicillin : crée en 2005 par le célèbre bar Milk & Honey à New-York à base du scotch whisky, whisky tourbé, miel, et liqueur de gingembre. Un incontournable aujourd’hui des bars.

    - Le Rusty Nail : crée en 1955 composé de scotch whisky et de liqueur de whisky et servi on the rock

    J’espère que vous y trouverez un cocktail à votre goût !

    On parle toujours de tendance en tout genre pour la rentrée. Alors la tendance cocktail pour nous réchauffer après l’été ? J’ai demandé à quelques barmen leur avis à ce sujet. Pour Thomas Codsi du Castor Club « C’est le craft cocktail : les barmen qui réalisent leurs produits, sirop, infusion, voir bitter maison, un phénomène qui a commencé il y a quelques temps mais qui devient de plus en plus flagrant dans les nouveaux établissements » Pour Guillaume Bisiaux du Jefrey’s « Avec l'été mitigé qu'on a eu et avec tout ce qui s'ouvre à la rentrée en bar à cocktail, mon mot d'ordre personnel est surtout se démarquer au maximum en faisant et créant des cocktails encore plus personnalisés et encore plus pointus. La chasse aux produits est lancé tout comme les clients qui s'y connaisse de plus en plus. » Pour Tim Ward Brand Ambassadeur France Monkey Shoulder « J’aimerais qu’il y ait enfin une tendance autour de la glace, ingrédient primordial dans les cocktails ».         Je vous avais parlé également d’une  nouvelle vague de mixologie française le mois précédent alors prêt pour tester les nouveaux cocktails de la rentrée ?

     

    Je ne sais pas si vous avez remarqué mais de plus en plus de bars à cocktails proposent de bonnes petites choses à grignoter pour accompagner son cocktail. Le célèbre chef barman Colin Field du bar Hemingway du Ritz avait consacré un chapitre dans son ouvrage « Le Ritz Paris. Une Histoire de cocktails » sur le foodpairing, l’art d’associer un cocktail à un plat comme avec le vin. Pour moi, Mary Céleste en avait été presque l’un de premier instigateur avec son concept de bar à huîtres et des drinks aux recettes simples. Au printemps, le bar Badaboum avait proposé également une jolie carte de sandwichs avec ses cocktails qu’il poursuivra à partir de l’automne. Quand à Aumory Guyot du Sherry But, il ouvre pour novembre un nouvel établissement, Dersou à la fois coffee shop et restaurant gastro avec à la tête le chef Taku Sekine (ex Saturne). Au programme : « un Gastro Cocktail Pairing Menu » chaque soir. On a hâte !

     

    L’actualité : j’ai découvert à Paris un concept très intéressant en perspective de futurs apéritifs dans mon nid douillet : la Cave à cocktail, un nouveau lieu pour des cocktails take-away. Dès mon entrée,  l’un des fondateurs du lieu Maximilien, m’explique le pourquoi du comment : j’ai le choix entre 12 cocktails qui seront embouteillés minute dans un élégant flacon opaque griffé « La Cave à Cocktail ».  Le barman me fait tester les mixtures. Au menu : créations, classiques, cocktails sans alcool, et surtout des mixtures « prestige » vieillies en fût de chêne. Mon choix se porte illico sur une création « Old Cuban Mojito », une version améliorée du mojito à base du rhum épicé Sailor Jerry. Sous mes yeux, le barman me mijote mon élixir non pas dans un shaker mais dans un blender sous cloche. Etonnant, la maison propose également des glaçons hoshizaki s’il vous plaît, le must des glaçons à emporter. Il ne me reste plus qu’à trouver les tapas ! Attention, La cave à cocktail nous mijote d’autres bonnes surprises, formation, dégustation, cours pour les semaines à venir ! Alors Rendez-vous au 62 rue Greneta dans le 2ème.

    Plus d’infos www.cave-cocktail.com


    Cheers !

     

     

     

      

     

  • Actualité du : 15/09/2014 - 18:29

    A tester trois repaires à cocktail trendy pour siroter des cocktails 100 % insolites !

    Siroter des cocktails 100 % insolites !

     

    Le Lockwood

     


     

    C’est l’histoire de trois frères : Thomas, le grand manitou du craft coffee (Ten Belles et La Brûlerie de Belleville), Olivier et Christophe Lehoux, les spécialistes du shaker et de la barspoon, bref une belle équipe qui a eu la fine idée d’imaginer un lieu qui réunirait leurs deux passions : l’art du café et du cocktail. Tout droit inspiré d’établissements montés par Christophe en Australie (Pocket, Stitch, Button ou Pocket Bar Terrigal), Le Lockwood mixe les genres avec brio. D’abord par le décorum, un doux mélange de pierre et de bois et par les différents services à picorer selon les moments de la journée. Dès 08H00, humez le bon café filtre mijoté par un pur barista dans la partie coffee shop. A 12H00, faîtes une pause sandwich au pastrami comme à NYC. A partir de 18HOO, passez en mode aperitivo avec des cocktails simples ou dopés de notes d’amertume, face un comptoir escorté d’un florilège de bouteilles suspendues par des tendeurs. Ensuite de 20H00 à 02H00, filez dans la cave voûtée, ponctuée de quelques salons de part et d’autre (et d’une nouvelle insolite scène perchée pour le DJ !) pour vous abreuver de mixtures où le whisky (70 références) et le rhum sont rois. Au commande des deux bars : Romain Llobet, spécialiste de boissons en tout genre vous parle avec exaltation de ses créations alcoolisées, composées aussi de jus de fruits frais (poire, tomate, pomme…) et d’excentriques sirops maison (gin et thym, bourbon, datte). A tester pour la rentrée des tikis revisités, ou bien un rhum épicé home made servi sur un bloc de glace. Etonnant ! Sans oublier une belle panoplie de classiques (Last World, Boulevardier ou Penicilline). The place to be de cette rentrée !

     

    73, rue d’Aboukir 75002 Paris. Tél. : 01 77 32 97 21

     

     

    Le Castor Club

     


    Le quartier du 6ème arrondissement collectionne quelques pépites à l’heure de l’apéritif pour déguster des cocktails de haute volée, et notamment celui-ci, Le bar à cocktails (de nuit), Le Castor Club. Ce haut lieu de la mixologie ne passe pas inaperçu avec sa façade habillée de lattes de bois clair qui rappelle l’architecture chaude des cabanes canadiennes. Bien joué ! Dès votre entrée, un castor empaillé vous accueille à quelques centimètres de l’enfilade de précieux flacons qui attendent patiemment d’être shakés. Inspiré par un bar-restaurant visité au Liban (son pays d’origine), Thomas Codsi, maître des lieux  a choisi avec un goût affirmé chaque détail du décor de ce bar tout en longueur : bois plaqué du sol au plafond, tissus de velours vert foncé assorti de petites banquettes et tablettes qui parent l’un des murs du lieu, ajoutés aux suspensions esprit colonial qui illuminent intimement le comptoir. Côté carte,  Thomas en connaît un rayon niveaux « classiques cocktails » mais sa qualité première est d’inventer avant tout d’incroyables mixtures à base de produits maison (sirop de tomate cerise ou de grenade, infusion à la roquette…),  d’ingrédients rarement apprivoisés chez les barmen (œil de caille pour ses incontournables flips), ou de boissons rares venues des quatre coins de la planète. Bref, chaque visite au Castor Club est une nouvelle aventure pour découvrir de nouvelles saveurs et aiguiser votre palais d’expert. Cheers !

     

     14, rue d’Hautefeuille 75006 Paris. Tél. : 09 50 64 99 38


     

    Le Badaboum

     


    Il y a presque un an le club Badadoum ouvrait ses portes pour faire vibrer le bitume du quartier de la Bastille de sons électro-pop de la scène française et internationale. L’équipe de Panic Room, fondateur du lieu, n’a pas négligé pour autant ici les amateurs de breuvages sophistiqués, bien au contraire.  Le Badadoum renferme dans ses murs un bar à cocktails au décor brut à la mode berlinoise, devenu le repaire des happy few du 11ème arrondissement : étagères en bois façon récup, des murs juste blanchis, un mobilier sûrement chiné aux Puce de Saint-Ouen et une tête de cerf qui observe la clientèle sagement dès 19H00 à 2 heures du matin. Plus une salle ambiance souk de Casablanca pour chiller avec son drink sur des coussins aux couleurs estivales. Quand aux cocktails, un menu aussi pointu que la programmation musicale, imaginé par le chef barman Nicolas Dieudonné tout droit débarqué d’adresses prestigieuses londoniennes. A découvrir sans hésitation les nombreux twists de grands classiques : Mexico to Bangkok, une margarita détournée à la coriandre ou un Smoky Cherry, un whisky sour agrémenté de liqueur de cherry et de whisky tourbé. Pour siroter une potion en bande, la maison concocte de savants cocktails servis précieusement en théière vintage. Un conseil pour ces derniers jours ensoleillés : profitez du bar ouvert sur la rue jusqu’à la fin de l’été.

     

    2 bis rue des Taillandiers 75011 Paris. Tél. : 01 48 06 50 70

     

     

  • Actualité du : 15/09/2014 - 18:28

    Interview de Tim Ward

    Ex-barman du Ritz et Brand Ambassador France de Monkey Shoulder

    Découvrez Tim Ward ex-barman du Ritz et Brand Ambassador France de Monkey Shoulder,

    Ce passionné par l’histoire des cocktails nous explique son travail très dynamique et original sur Monkey Shoulder et nous parle de l’actualité pour la rentrée.

     

    Ton parcours en quelques lignes.

    Cela ne va pas vous étonner mais j’ai commencé dans l’univers de la boucherie pendant 5 ans dans une petite ville d’Angleterre de Norfolk. Concernant le milieu des bars à cocktails, c’est en Australie sur la côte Est que j’ai commencé à le découvrir avant de retourner dans ma région d’origine en Grande-Bretagne pour travailler en tant que barman dans un bar à cocktails style Nouvelle Orléans « Old Orléans ». Ma carrière a vraiment démarré en France. D’abord à Planet Hollywood où je faisais du flair bartending (3ème prix de championnat de France en 2010), puis chez Toi mon premier vrai bar à cocktails où je m’exerçais sur des variations de mojitos et des grands classiques. Le grand cap a été bien sûr en 2007, lorsque que j’ai intégré le palace du Ritz au prestigieux bar Hemingway pendant un an avec le grand Colin Field qui m’a appris en quelques mois plus que mes 10 années d’expériences derrière le bar. Enfin le Ritz Bar pendant deux ans en tant que barman et chef barman. Comme vous savez, Le Ritz est désormais en travaux jusqu’en 2015.

     

    Comment s’est passée ta rencontre avec le scotch whisky Monkey Shoulder ?

    La première fois que j’ai pris connaissance de Monkey Shoulder ? C’est par l’intermédiaire d’un DVD relatant la visite de la distillerie de Monkey Shoulder par un groupe de bartenders anglais en 2006, accompagné d’un dessin animé humoristique sur le célèbre maître distillateur David Stewart et son travail d’expertise dans les 3 distilleries en vue de maîtriser le meilleur assemblage pour ce blended Scotch whisky. J’ai dégusté Monkey Shoulder pour la première fois à l’Experimental Cocktail Club, il n’y en avait pas au Ritz. Monkey Shoulder recherchait un Brand Ambadassador pour donner une bonne image du whisky devant les bartenders d’aujourd’hui, ce fut le bon timing car le Ritz devait fermer au même moment. J’avais envie de travailler pour une marque d’alcool employé dans les cocktails comme le Monkey Shoulder qui est en plus un produit de grande qualité.

     

    Selon toi, qu'est-ce qui différencie le whiskey Monkey Shouder des autres Whiskey?"

    C’est le seul whisky où le maître de chai est face à un choix incroyable : plus de 900,000 fûts pour créer un assemblage avec trois distilleries de Malt à proximité les unes des autres et chaque distillerie est unique ! Mais elles partagent la même source le Robbie Dhu. Avec ce Scotch Whisky de Malt atypique, David Steward a voulu rendre hommage aux maltmen qui souffraient d’arthrose à cause de conditions de travail détestables. C’est une vraie marque de respect.

     

    Quel est le travail d’un Brand ambassador et notamment celui de Monkey Shoulder ?

    La tâche d’un Brand Ambassador a pour principal but d’encourager les bartenders dans leur travail et de leur apporter à travers Monkey Shoulder une certaine philosophie de services et de créations de cocktails.

     

    Monkey Shoulder possède une image très insolite par rapport aux autres scotch whiskey, comment réussis-tu à faire connaître la marque auprès du grand public ?

    Depuis deux ans, j’organise des soirées Monkey Hours à Paris. Le concept : réaliser pendant une heure deux créations cocktails (un masculin et un féminin) dans un bar, looké comme un véritable inspecteur gadget avec tout mon attirail de bar accroché à ma veste. Une manière ludique de découvrir Monkey Shoulder et cela fonctionne très bien !

     

    Quel sont tes cocktails de prédilection à base de Monkey Shoulder ?

    Pour les cocktails, mon premier livre de référence est celui du maître Salvatore Calebrese Classic Cocktails 1997 (célèbre barman basé à Londres). Alors je dirais le Rob Roy 1880’s (whisky, vermouth, angostura bitter), le Mamie Taylor 1890’s(whisky, citron vert et ginger ale), le Morning Glory Fizz 1880’s (whisky, jus de citron, sirop de sucre, blanc d’oeuf et soda et un trait d’absinthe), bien sûr le Whisky Sour 1860’s (whisky, sucre et citron). Je peux créer des drinks à la fois simples et sophistiqués qui pourraient rendre réticents certains clients. Par exemple: un cocktail à base de persil ou coriandre et du jus de pomme qui donne au final un long drink rafraîchissant et très goûteux.

     

    Quel est ton actualité pour la rentrée?

    Je viens d’organiser en août « The Bartender Olympics » une compétition ludique entre 70 barmen : 10 épreuves dans 3 différents Bars à Bastille : Le Red House, le Café Moderne et le Calbar avec une course où ils étaient tous déguisés en sumo et un Pinapple Tennis aussi. (doit être vu pour y croire). Le mois de Septembre est assez chargé : workshops Monkey Shoulder à Londres, un voyage à Nice pour visiter quelques bars, le célèbre salon Whisky live avec une animation originale : la reproduction d’un Discothèque version déjantée et des Monkey Hours dans les prochaines semaines. Parallèlement, je prépare le concours du MOF (meilleur ouvrier de France), les qualifications auront lieu en Octobre. J’ai eu déjà été classé parmi les finalistes en 2010.

     

    Merci Tim et bon courage pour cette rentrée !